« CAPILLICULTURE » Fin et début.

visuel capilliculture 290118C’est donc la Fin du travail sur le Spectacle « CAPILLICULTURE ».

Commencé il y a un an (déjà!) à Montfort sur Meu (35) par une résidence sur l’écriture (avec Julie Bernard), il finit sa construction par une résidence lumière (avec Fany Aumasson) à Montfort sur Meu. 

Entre temps, quelques crashs tests en été 2017 à la « jument noire »-La batie Montsaléon, au festival « Dehors » Portes les valence, et à Bazouges la Pérouses chez les 3 valoches au « petit week-end ».

Des résidences de créations avec Yannick Barbe comme regards et metteur en scène au Prunier Sauvage et à l’ArTisterie (38), Bazouges la Pérouses (35)

Et pas mal de travail pour comprendre l’univers du cheveu, sa portée symbolique et son influence sur nos vies !

 

« CAPILLICULTURE »

sort donc officiellement vendredi 2 février 2018

à 20h30 à l’avant scène-Montfort sur Meu .

LE DEBUT DE SA VIE !!!

Le site c’est ici : www.capilliculture.com

  • Création 2017/2018

  • Première le 2 février 2018
  • Montfort sur Meu
  • Durée : 1h00

Texte et mise en scène Michel Seib / interprétation  Michel Seib / Aide à la mise en scène Julie Bernard et Yannick Barbe / Création lumière : Fanny A / scénographie Michel Seib / Constructeur Christophe Mehaut / Têtes et accessoires Coralie S

Une production de Tchookar Scop et Cie de Poche. Une co-production de L’avant Scène Montfort sur Meu, le Prunier Sauvage Grenoble. Avec le soutien de Cie les 3 Valoches Bazouges la Pérouse, Festival Dehors Portes les Valence, L’artisterie Fontaine. 

Aujourd’hui, rendez-vous chez le coiffeur !

On ouvre la porte, on laisse tinter la petite clochette et on entre.

On est accueillis par le coiffeur.

Le cérémonial peut commencer.

C’est une aventure la coiffure, le cheveu !

Comme tout bon capilliculteur qui se respecte, ce coiffeur aime parler de son métier, raconter des anecdotes, philosopher sur la vie mais aussi se confier.

On entre donc, on se met à l’aise, on attend patiemment son tour.

Tout semble pour le mieux.

Mais ce coiffeur semble bien étrange, un peu fou et… chauve.

Dans un crescendo dramatique, Michel Seib nous amène à nous interroger sur le poids du cheveu, de notre apparence au coeur de la société, mais aussi sur la condition de l’homme de métier et des multiples émotions qui le traversent.

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