Voila donc une première semaine de résidence qui se termine pour la nouvelle création de la cie de Poche. 

GUSTAVE FUNGINI COIFFURE  /   CAPILICULTURE.

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Après une longue période de recherche et d’écriture, Michel Seib viens de passer une semaine en résidence à l’avant scène de Montfort sur Meu (35) en compagnie de Julie Bernard. 

Une semaine pour reprendre l’écriture du texte, faire un premier travail de plateau et commencer à envisager le spectacle dans son ensemble. 

Merci à Francois Verdes et Igor Gnidine pour leur disponibilité et de permettre à ce spectacle de prendre vie.

Avec Michel Seib

Co-mise en scène : Michel Seib, Julie Bernard, Yannick Barde

Danse : Julie Bernard

Production : Cie de Poche/ Tchookar

Co-Production : Montfort sur Meu, L’ArTisterie…

Avec son personnage Gustave Fungini, Michel Seib  aborde l’univers du cheveu. Cherchant à comprendre ce qui l’entoure et son impact dans la sphère sociale.

« Les révoltes, les contestations, la misogynie, la religion, la soumission, le sacrifice et même le commerce… Tout ….Tout a une relation avec le cheveu… »

Il est un sujet, avec la météo, qui revient fréquemment lors de rencontres ou de conversations. Objet de toutes les attentions au quotidien et encore plus lors des moments importants de la vie. Que l’on soit homme ou femme, il est de la plus haute importance : qu’ils se présentent bien, qu’ils parlent pour nous, qu’ils soient le véhicule de notre identité.
Ils …se sont les tifs, la tignasse, les  boucles, la crinière, le crin, la toison. 

Les cheveux donc, mais aussi par extension le poil. 
Et lorsque l’on va chez le coiffeur, on prend rendez-vous. On se prépare, on prend du temps pour s’y rendre. 

On espère passer un agréable moment sous les doigts d’une personne du métier, artisan à la sensibilité forte. On imagine rentrer dans une antre feutrée ou le dépaysement sera complet. On prie pour que l’instant soit au relâchement et à la bonne humeur. 

On pense que l’on sera autre en sortant, comme lavé, blanchi, absous par la perte du surplus de « capillosité »... 
Quel univers que le monde du cheveux. !
Ouvrons la porte, laissons tinter la petite clochette et entrons. 
On est accueilli par Gustave Fungini.

Le cérémonial peut commencer. Car pour Gustave Fungini, on ne peut commencer à coiffer si tout n’est pas préparé comme il se doit. 

C’est une aventure; la coiffure, le cheveux.
Comme tout bon coiffeur qui se respecte Gustave Fungini aime parler de son métier, raconter des anecdotes, philosopher sur la vie mais aussi se confier. 
On entre donc, on se met à l’aise, on attend patiemment son tour. 

Tout semble pour le mieux. 
Mais Gustave Fungini est un peu fou, un peu clown et … surtout chauve. 

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