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2026…

Année 2025.

Que de choses encore dans cette année qui vient de s’écouler

Nous avons fait de la route bien sur mais nous avons découvert de merveilleux lieux où jouer et rencontrer des personnes magnifiques. Les faiseurs de festivals et le public toujours présent et avide de spectacles et d’instants suspendus

On vous souhaite une bonne année 2026. Quelle soit riche en émotions et emplie de belles choses

Année 2026

Pour la Cie de Poche, il se prépare pas mal de choses en 2026.

On retrouvera bien sur Mr Poche et Mr Tronc avec « Concert de Poche » sur les routes, toujours enclin à découvrir des endroits improbables où poser leurs valises. C’est les 20 ans d’existence de ce spectacle. Que du bonheur !!!! Aujourd’hui c’est un petit bijou de jeu clownesque.

Mais aussi « Poivre de Cayenne » avec Célestin et Cassius qui devraient repartir jouer dans des lieux incongrus et déballer leur tas de cailloux sur la prose magnifique de De Obaldia.

On se tournera cette année un peu plus vers la Bretagne qui verra se créer autour de Michel Seib deux nouveaux spectacles qui sortiront des papiers et cartons pour prendre forme.

Pour se faire, on ira à la rencontre de la compagnie « Makarit » (« si vous aimez » en Breton) qui s’implante en côtes d’Armor.

A bientôt sur les routes et bonne année.

–  « Vous dormez ? »

  • dialogue pour deux personnages. Théâtre absurde comico-dramatique
  • Avec Valentin Johner et Michel Seib
  • Écriture:Michel Seib
  • Aide à l’écriture : Valentin Johner

Il est seul. Il dors. L’autre arrive. Ils sont deux maintenant. Le deuxième réveille le premier car il ronfle. L’un est naïf et tendre. L’autre est paranoïaque et conspirationniste.

Ils font un voyage ensemble, côte à côte.

L’histoire décalée et étrange de deux personnages qui se parlent, débattent sur la vie, sur les choses, sur eux. Drôle de rencontre dans un train… enfin, semble t il !

C’est une discussion entre le Ça et le Surmoi. Mettre en relief le conflit perpétuel entre les pulsions qui émergent sans cesse (le ÇA), et la loi morale intériorisée (le Surmoi).

– « Le Baron de Münchhausen »

  • Réduction du livre de Gottfried August pour un comédien et 4 saxophones.Comédien : Michel Seib
  • Quatuor Saxiels  : Saxophone soprano : Claire Helbert / Saxophone alto : Helena Coronel Garcia /Saxophone ténor : Delphine Tubière / Saxophone baryton : Alexandre Chaigniau
  • Création musicale : Alexandre Chaigneau
  • Réécriture et dramaturgie : Michel Seib
  • Production Compagnie Makarit / Co production Culture Couesnon Marches de Bretagne

Sur le plateau, un fauteuil dans lequel le baron se vautre et raconte ses histoires donnant libre cours à sa folie. C’est son refuge et le point de départ de tous ses voyages. L’orchestre en demi cercle sur le plateau, capable de se mouvoir et de se transformer. Le public proche de cet espace profitant et des musiciens et du récit du baron, presque partie prenante de l’histoire, enveloppé dans la musique palpable.

Un voyage dans la folie d’un homme orchestré et mis en musique comme une bande son de film.

La Compagnie « Makarit »

Créé en 2025 à Saint Brieuc «  Makarit » nait du désir de Michel Seib (Cie de Poche) de porter différemment ses projets personnels.

Polyvalent dans la forme et dans ses influences, Makarit se construit autour de l’écriture, qu’elle soit textuelle ou musicale, dans une démarche d’exploration scénique et de création inventive aussi bien dans la mise en scène, musique et la scénographie. Makarit aime à travailler à la croisée des chemins du théâtre et de la musique en s’inspirant à la fois de l’observation du monde contemporain et du répertoire classique. Ses créations reposent sur une dramaturgie forte et intense où évoluent des personnages singuliers souvent emprunts d’une folie douce.

Le travail d’acteur au sein de Makarit trouve souvent son origine dans un registre clownesque ou burlesque, abordé avec retenu et subtilité dans une recherche d’identité dramaturgique.

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Retour d’été 25

Ce fut un bel été 2025. Un joli parcours rempli de rencontres et de lieux incroyables où se posèrent les spectacles de la Cie de Poche.

Une tournée de « Poivre Cayenne » incroyable, au plus proche du public, qui nous mena de l’Ardèche au sommet du col du sabot à Vaujany. Jouer les textes de De Obaldia et le poème de Victor Hugo (écrit après la visite d’un bagne) dans tous ces endroits, nous a profondément touché et nous a nourri de la joie des rencontres. Merci à « le nouveau moulinage » Dunière sur Eyrieux, Pierre-Yves Monchot, Ville de Noyarey, Ferme « Tournesol » Jean-Philippe Valla, Théâtre « le cabas » à Luc en Diois,Théâtre le « Poulailler » Gilles Bouvier, Festival Vaujany et Philippe Vuillarmet. Un grand merci à Lou de nous avoir accompagnés au violoncelle sur certaines dates.

Et puis, toujours, Mr Tronc et Mr Poche « Concert de Poche  » en voyage, en musique et en rires. Les déambulations en Mr Cardelli accompagné de Mme Von Linne (Julie Morvan) au festival du Valais, le mix géant au concours de Boules du Cessonais. Super moment, également au festival de magie « Smoke and Mirrors » à Die.

Un bien bel été !!!!!

On se retrouve très vite pour le festival « Des vertes et des pas mûres » à Fareins le 13 septembre et au festival « Euro Pop Corn » le 18 Octobre. Et plein d’autres petites choses (Festival de chanteurs de rue, Festival Bar-bar, etc).

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Carnet de mots avant la suite…

Le passé s’est écoulé. La suite est pour demain

Un petit post alors pour revenir en arrière…Et l’agenda à venir

Deux bagnards dans un Cayenne glacial, en pause de leur labeur forcé, qui se racontent et se rêvent. 40 min de plongée dans un texte écrit dans les années 50 et qui sonne comme une actualité d’aujourd’hui. On parle d’éducation, du réchauffement climatique, des hommes, des femmes et du monde en mouvement.

De toute évidence, nous avons un bonheur monstre à jouer ce texte de René De Obaldia.

Les personnages sont magnifiques dans leurs existences cabossées. Désabusés, ils gardent une force de vie tellement émouvante, une capacité à rêver des possibles. Humain parmi les humains, déshumanisé par leur condition de bagnards.

Et puis surtout, quel bonheur de jouer du théâtre non pas DE rue mais EN rue. Utiliser le décor naturel sans rien d’autre que deux caisses et un tas de cailloux, pas de sono, pas de fioritures… juste les mots. Il y a quelque chose de grisant dans ce dépouillement.

Nous avons eu la joie d’aller jouer au « lieu » à Grenoble (Un espace de débat et de projets par les habitant.e.s de la rue et de la ville). Un vrai moment de rencontre avec des gens de tout horizon, travaillant pour que se rencontrent les différentes strates d’une ville et en particulier pour que les gens sans toit puissent trouver un endroit de refuge. On y trouve une salle de vie, des ordis, mais aussi une boutique sans argent, un materiauthèque, et puis de la vie, de l’entraide. https://lieugrenoble.wordpress.com/a-propos/

Un grand merci aux organisateurs du « festival des 3 villages » pour leur invitation. Un festival de théâtre dans les montagnes de Sisteron (04). Du théâtre dans les champs, sous les arbres, au bord des ruisseaux qui chantent. Il y avait du beau monde et beaucoup de public. Petit clin d’œil à la cie https://leschevalsdetrois.com/ et https://accorddeson.wixsite.com/site/miserables. Festival des 3 villages : http://www.festitheatre3v.fr/

Florilèges de retours en mots : « Extraordinaire prestation dans le vent de Pernes, du vrai théâtre dans la rue, un Célestin tellement émouvant et un bonus habité. Merci ! » / « Un sujet grave qui nous fait réfléchir sur la notion d’égalité entre les hommes » / « Très beau jeu d’acteurs, émouvant, ça brasse pas mal » / « Les comédiens sont justes et nous bouleversent » / « Conclure la scène avec « Le bagne » de Victor Hugo, accompagné à l’accordéon et à la contrebasse fait encore monter d’un cran l’émotion et la communion du public avec votre jeu et le message que vous faites passer. Un grand moment d’humanité, vraiment bon à prendre par les temps qui courent. Merci »

Doucement ce spectacle prend forme. Nous avons fait une courte résidence de travail sur les premières histoires que nous voulons mettre en scène. Nous avons joué devant quelques pros afin de réfléchir à la suite et d’entendre les retours.

Nous sommes confortés dans notre intention de départ. La musique composée par Alexandre Chaigneau est vraiment très belle, inventive et expressive. Le quatuor de saxophone « Saxiel » qui l’interprète est composé de musiciens et musiciennes exceptionnelles. Le comédien commence à s’imprégner du personnage et son jeu clownesque trouve ses marques.

La scénographie est très épurée et permet ainsi une grande amplitude de jeu.

Le prochain rdv se fera courant juillet.

Un petit retour et un peu de futur

Quelques photos pour reprendre un peu le temps qui passe. Bel été 2023, avec son lot de rencontres, de festivals, de lieux et de coins de rues ou poser un spectacle. On a eu chaud, on a pris de la pluie, on a roulé beaucoup, on a ri, on a chanté, on a aimé….Merci à tous les organisateurs et au public. Ça continu cet automne (Festival Robien-Libre ; Fête Tchookar, Festival « et pourquoi pas un festival » ; « Theatre du Bonimenteur ; etc) …

« Concert de poche » Duo de Doux Dingues sur lit de musique. https://concertdepoche.wordpress.com

Retours en Photos de la résidence « Poivre de Cayenne » et GR 38 « Capilliculture » Mars 19

Retour en photos de ces 10  jours (17 au 27 mars 2019). Une semaine de résidence aux Abrets en Dauphiné pour la création de « Poivre de Cayenne » de René De Obaldia. Une scolaire avec les CM2 de la commune (Super moment d’échange avec les élèves autour d’un texte et une pièce de théâtre que nous pensions au départ un peu éloignée d’enfants de cet âge). Une représentation magique dans une magnifique grange en pisé sur la commune de la Batie Divisin. Un grand merci aux Les Abrets-en-Dauphiné et à Yaelle (@photos).
Et puis, une représentation de « CAPILLICULTURE » au GR 38 (association de l’Isère pour le développement culturel) devant un gros public de professionnels (https://gr38.org/interscenes/).
Bref, 10 jours intenses. Merci Coopérative Tchookar pour le soutien logistique et administratif.

« POIVRE DE CAYENNE » de René De Obaldia… Création et résidence aux Abrets en Dauphiné.

affiche nouvellePendant la semaine du 17 au 22 mars, Michel Seib et Yannick Barbe se retrouvent pour une création théâtrale. « POIVRE DE CAYENNE » De René De Obaldia. 

Créé en 1961, à Paris en compagnie d’Amédée et de Roland Dubillard, ce chef-d’œuvre de surréalisme et d’absurde est un petit bijou de drôlerie. « Poivre de Cayenne » n’en reste pas moins un texte aux multiples sens. 

Une première ébauche de ce spectacle avait été initiée en 2011, puis rangée dans les cartons. C’est avec un grand plaisir que les rôles de Cassius et de Célestin reprennent vie à la Cie de Poche. 

Télcharger le dossier du spectacle : livret  poivre de cayenne

SYNOPSIS

L’un, Célestin est grand, assez simplet ;
L’autre, Cassius est  petit et astucieux

C’est la pause ! 

Une occasion pour eux de causer un peu . Alors, ils s’épanchent, se racontent, philosophent, dans le langage fleuri du populo parisien.
Où sont-ils ? Qui sont-ils ?

Sont-ils, deux pauvres types oubliés des hommes, emprisonnés dans un passé à jamais disparu, qu’ils ressassent à l’infini ? Deux fous en pleine crise de délire ? Deux poètes en plein rêve ?

Cependant, ils ont froid au bord d’une route à…Cayenne .
Ils sont en pause et font le tour du monde qui est le leur, évoquant au passage le climat sens dessus dessous, les nations en guerre, l’amour…et la raison perdue.

montage copie

Texte René de Obaldia « Sept impromptus à loisir » édition Grasset 2007 / Interprétation  Yannick Barbe et Michel Seib / Mise en scène Yannick Barbe et Michel Seib / Aide à la mise en scène Véronique Frèche / Scénographie Cie de Poche

Une production de Tchookar Scop et Cie de Poche.

Une co-production de Les Abrets en Dauphiné  Avec le soutien de L’ArTisterie Fontaine

« DON GIOVANNI » Film de présentation (Teaser)

Pour découvrir en quelques images et musique le spectacle des « réducteurs d’opéras ». Un spectacle pour deux musiciens, un comédien, un dessinateur et des grains de sable pour décor. 

DON GIOVANNI

d’après l’oeuvre de W.A Mozart sur un livret de Lorenzo Da Ponte.

Avec : 

Yannick Barde : dessin

Anne Zangoli : Hautbois

Bernard Bonhomme : Clarinette

Michel Seib : Comédien

Olivier Breffeilh :Régie Générale 

Camille Rivet : Costumes

Images : Nadine Barbancon
Production : 

Cie de Poche, Tchookar, La Source Fontaine, Le Prunier Sauvage Grenoble, le département de l’Isère.