Reprise du « CARNAVAL DES ANIMAUX »

comedienetlumières« LE CARNAVAL DES ANIMAUX » de C. Saint Saens  accompagné des textes de Francis Blanche
Spectacle pour 11 musiciens et 1 comédien.

Le samedi 21 septembre à 16h00 et 20h00
Spectacle au profit de l’association « Soleil rouge » Clown à l’hôpital à Grenoble. lien ici

On pensait notre version du « Carnaval des animaux » rangée dans les cartons après les dernières représentations de 2011. Mais que neni ! c’est avec un grand plaisir que nous nous retrouverons une nouvelle fois au jardin des plantes si bien décrit par Blanche. Et c’est avec encore bien plus de plaisir que nous y flânerons car nous le ferons pour « soleil rouge » association de clowns à l’hôpital de Grenoble afin qu’ils puissent aller à la rencontre des enfants. 
C’est donc heureux que nous écouterons à nouveau poules, oiseaux, merles et rossignols,  que nous rencontrerons les fossiles, le consertivore digitigrade pianiste et autres créatures de cet étrange « Carnaval des Animaux ».


Commençons par nous rappeler ce qu’est ce spectacle, de quoi il en retourne et comment est interpreté ce Carnaval. Et rendez vous le 21 septembre.

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Construit autour d’un orchestre de 11 musiciens placés au centre d’un dispositif scénographique sobre et minimaliste mais comportant quelques touches d’originalité, ce « CARNAVAL » mélange la musique de Saint Saens aux textes de Francis Blanche qui souligne le ton malicieux de la partition. Ceux-ci sont interprétés par Michel Seib, sorte de Monsieur Loyal, qui jongle brillamment entre le théâtre, le clown et le mime aidé en cela par les musiciens qui deviennent tour à tour oiseaux, tortue et autre animaux de ce Carnaval. 

« Le Carnaval des animaux » fut composé en 1886 par Camille Saint-Saëns, alors à l’apogée de son art. Œuvre hétéroclite s’il en est, ce carnaval connut une existence à la mesure de son excentricité : il fut renié par son propre auteur qui, après une première représentation, refusa que la pièce soit jouée de son vivant. Dans un paysage musical dominé par les romantiques allemands et italiens, il est probable que Saint-Saëns préféra ne pas avoir à assumer tout à fait ce rejeton musical un peu farfelu et résolument satirique au travers duquel il moquait, parfois ouvertement, certains de ses contemporains.

C’est Francis Blanche qui, quelques décennies plus tard, se chargea d’apporter la touche finale à l’oeuvre de Saint-Saëns, en intercalant un texte entre chaque passage musical. Bien que de nombreux auteurs se soient essayés au même exercice, sa prose fait encore aujourd’hui référence.
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